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Si la rentrée vous fout le cafard, il y a un remède à la morosité. Il s'appelle Norifumi Suzuki. L'Etrange Festival ne s'y est pas trompé en lui consacrant un hommage cette année. Durant les années 70, notre homme a cassé la baraque avec des films d'exploitation violents, sexy et contestataires dont les actrices cultes furent Reiko Ike (Sex & Fury), Miki Sugimoto (Le Pensionnat des jeunes filles perverses) & Yumi Takigawa (Le couvent de la bête sacrée).
Du lot, "Sex & Fury" est le plus romantique et un des plus cultes. Reiko Ike y joue Miss Ocho, femme Yakusa redoutable et justicière. Dans cet épisode de la série des "Female Yakuza", Miss Ocho va affronter des clans en cheville avec des politiciens véreux."Sex & Fury" manie avec habilité, érotisme, romantisme, chambara et espionnage, en plus le film bénéficie d'un atout de luxe : la suédoise Christina Lindberg. Cette actrice aux formes généreuses est rentrée dans l'histoire du cinéma bis, grâce à "Thriller - a cruel picture ".Une histoire de vengeance proche des préoccupations de Norifumi Suzuki, l'humour en moins, le porno en plus. Car si Norifumi Suzuki sait être généreux avec les fans de bis et dresser le portrait de femmes fortes, il sait aussi être drôle et irrévérencieux. "Le Pensionnat des jeunes filles perverses " (1973) en est un bel exemple. Ce film de lycéennes rebelles devant affronter le joug d'une école fasciste est à mourir de rire. Le final où elles arrosent les CRS du coin à coups de lance d'incendie, vaut tout l'or du monde. Voilà, si vous avez loupé les projections de l'Etrange festival, sachez que "le couvent de la bête sacrée" est disponible par chez nous et qu'en zone 1 c'est le paradis avec les DVD de la série "Pinky Violence". |
par SHYSTRAK
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par Yoichiro Sezaki
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par Romanesque MIYAMAE
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par Romanesque MIYAMAE
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Salut !
En fait, qui suis-je ? Bien sûr, je suis un chanteur japonais un peu taré qui, à chaque apparition scénique, dit bêtement, qu'il est le plus beau au monde. Je possède de nombreux talents fous pour mener le peuple. Vous ne me connaissez pas ? Mais bon, je dois continuer... Et comme c'est dans un papier gratuit consacré à la culture japonaise, je voudrais profiter de cette occasion pour vous présenter les chanteurs japonais des années 70, que j?aime depuis toujours. La mise en scène des chanteurs "populaires" était créée par des grands professionnels (paroliers, compositeurs, arrangeurs, chorégraphes, costumiers, coiffeurs, etc.), SAUF par le chanteur lui-même, qui n'avait simplement qu'à chanter les chansons bien préparées et cela avec toutes ses forces.Donc, ils évoluaient dans un univers très décalé, donc très intéressant pour nous. Nous allons en jouir Aujourd'hui : Mlle YAMAMOTO Lynda "Né la-i-uti (Coup de fou visé)" sortie en 1973. Une partie de paroles : Comme "Oh là-là ", c'est "Oh là-là". De "Oh-là-là", ce monde de "Oh-là -là " existe pour moi. Ne me quitte pas des yeux ! Je ne tarderai pas à épouser un riche parti. Mon corps astiqué à mort, vaut,mérite la situation. Dieu m?a donné cette beauté. Il faut que j?en fasse bon usage. Sinon ce serait un péché ! |
par Romanesque Ishitobi
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Musique



